Un fleuve de malheur est né

Du sanglot de tes pleurs,

Fleuve immortel de tes larmes

La source était là dans tes yeux

 

De l'amour nous sommes les bernés.

Nous appréhendons avec de la peur,

Tricheurs de la vie ils ont leurs armes ;

Nous leur donnons ce qu'il y a de mieux

 

Notre corps, notre âme, notre cœur,

On leur donne tout, tout simplement.

Aucun tatouage, pas une marque,

Ne nous préviennent de ces fâcheux.

 

Pour eux, nous, faudrait que l'on meure !

On est leur chose, ils nous enferment complètement.

Chacune, on pourrait se faire la même remarque ;

Dans nos larmes, dans nos sanglots douloureux

 

De nos sanglots est né un fleuve de malheur.

Tes pleurs sont la source de tes maux,

Fleuve immortel de tes larmes.

 

Quand monte la grande marée des heures,

Des heures d'angoisses pour écrire tes mots,

Vêtus de mes mots couleur parme.

 

Couleur du malheur, de ton angoisse, de mes cauchemars

 

Kim