Ce n'était qu'un rêve où les gens n'étaient plus à genoux
Et les enfants pouvaient grandir sans avoir peur des bombes
Où enfin tous les peuples de la terre se tenaient enfin debout
Afin que cesse tous ces massacres et toutes ces hécatombes
Dans ce siècle pourri où nous marchons vers nos propres tombes
Mais peut-être que ce jour arrivera, où tous les peuples viendront à bout
De toutes ces haines qui les assaillent pour construire un meilleur monde
Où peurs et peines n'existeraient plus, une illusion penserez-vous?
Dans tous nos coeurs, rien que de la joie qui surabonde
Pour être enfin libre et complètement heureux, il n'en tient qu'à nous
Je planais au dessus d'un océan de parfum si doux
voulant goûter à cette perfection, j'y tombe
il y avait un univers de fleurs caressant mon cou
nu sous la lumière dans l'eau et les pétales rondes
ni la guerre ni la peur en ce rêve je n'ai vu l'ombre
Entre ciel et terre, je regardais
Ces couteaux qui auparavant me menaçaient
Libre de ces attaches, je tentai d'aider
Quelques enfants passant près de mes pieds
Mais ils étaient trop petits, je les ai effrayés
Que la paix désarme les coeurs jaloux
Pour que les hommes tombent à genoux
à genoux devant la vie, la facilité de vivre
Pour que les enfants ne craignent plus le pire
Pour que cesse la loi, les guerres du plus fort
Pour qu'on ne prennent plus l'amour à tort...
Mais serait-il réellement possible,
D'effacer la guerre et le sang,
D'oublier nos armes invincibles,
Et allier les races, les religions,
Pour qu'ensemble, le monde soit meilleur, soit bon ?

Anonyme